La douce qui avait été terrassé par un dur,
Croyait que l’amour c’était retiré dans sa urne,
Un étranger eu ouïe de ses pensées et en fut fort bien attristé,
La défunte, la veuve enfermée dans sa plus haute tour,
N’avait plus revu de gens depuis fort trop longtemps,
Le visiteur, se trouvant a être sorcier,
Se transformant en douce abeille égarée,
Il s’envola vers le donjon de la belle,
Ne se doutant de rien, la douce reçu bien l’abeille,
Et l’étranger fut chavirer aussi bien par son charme que par sa tendre beauté,
Il aurait bien sur le champs, voulut l’embrasser,
Mais il ne pouvait prendre chance de l’apeurer,
Il quitta sa convive fort intéressé,
Butina dans le champs d’à côté,
Cherchant des yeux le plus beau des rosier,
Ne perdant un instant, il fabriqua un miel,
Et le moment d’après, s’envola vers la tourelle,
Sans froissé une aile,
Il s’approcha de ses lèvres,
Les pattes imbibées de miel,
Se déposa sur l’objet de ses rêves,
La belle fut charmer,
Et n’eut croire qu’il ne s’agissait que d’un simple insecte,
Elle roula une larme, ferma les yeux,
Le magicien qui s’en aperçut, fut sur le coup, un peu dépourvu,
Se transforma aussitôt et s’empressa se s’excuser sur les lieux,
La douce, eut d’abord un recule,
Mais l’image du jeune homme lui plaisait,
Autant qu’elle adorait le goût du miel,
Cupidon et sa foudre se manifestèrent,
Et elle s’enveloppa dans les bras du magicien…